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Dans la maison de ville bruxelloise traditionnelle, le plafond est recouvert d’un enduit de plâtre sur lattis de bois. Ce lattis consiste en des lames de bois de sapin refendu de trois centimètres de large, d’un demi de haut, clouées sur les solives. Deux couches d’enduit y sont apposées. Peut-on réparer les moulures au plafond ? Certains plafonneurs formés aux techniques traditionnelles peuvent réparer les profils courants: moulures “ tirées ” sur place à l’aide de gabarits, emploi de mélanges à base de plâtre et de chaux, segments de moulures reconstitués par moulage... Pour des travaux plus complexes (faux plafonds d’imitation, restitution de décors, etc.) des artisans spécialisés sont requis.
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Composée de marbre clair ou sombre, veiné ou non, son dessin peut être du plus simple dans les caves au plus savant dans les pièces d’apparat : colonnes devant les piédroits, incrustations d’éléments de couleur sur fond de marbre noir. Bien qu’elle ait perdu son rôle fonctionnel dans les maisons équipées du chauffage central, la cheminée fait partie intégrante du décor intérieur : au sol, une dalle en marbre est placée devant le foyer ; au plafond, les moulures contournent le corps de cheminée.
C’est souvent le marbre qui nous accueille dès le hall d’entrée: dallage en damier noir et blanc dans la maison néoclassique, volée d’escalier en marbre clair de la maison bourgeoise de la fin du 19è siècle, mosaïque autour de 1900, granito entre les deux guerres…
En pénétrant dans les pièces d’habitation, le bois prend le relais de la pierre, planchers composés de simples lames en pin ou parquets à bâtons-rompus (à chevrons), ou encore parquets Versailles dans les appartements des années 1930. Les planchers étaient souvent peints. On pouvait voir par exemple des frises peintes au pied des plinthes à l’image de frises de tapis.
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Dans les rez-de-chaussée des commerces, les caves, les vérandas et les espaces de service, des carreaux de ciment couvraient les sols. De multiples dessins ornaient ces carreaux qui conciliaient l’aspect pratique (hygiène, propreté) et l’aspect esthétique. Autrefois fabriqués en grandes séries, ils ne sont plus produits aujourd’hui que de manière artisanale et selon un choix limité.
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Mise à jour le 17/02/2010 © Le Centre Urbain asbl - De Stadswinkel vzw www.curbain.be - info@curbain.be |